15 Février 2023

19h10. Nous sommes dans assis dans l’avion, impatients de partir. Un grand voyage nous attend vers le Japon. Pour Leelee, c’est un retour à la maison, mais pour moi c’est une découverte totale. C’est d’ailleurs la première fois que je sors de l’Europe.
Le passage à la douane s’est passé sans accrocs, et nous avons pris suffisamment d’avance pour être certains de ne pas avoir de problèmes. Pour l’aller, nous voyageons léger : nous avons juste pris une seule valise de moins de 20kg pour deux, pour plus de trois semaines de voyage.
Quasiment synchro avec une amie à nous se trouvant dans le terminal d’à côté, nous partons. Nous survolons d’abord la région Parisienne de nuit, et nous voyons la Tour Eiffel d’en haut en partant. Très vite, les villes ne sont plus que des petits points lumineux très lointains. Malgré le voyage en classe économique, il y a assez de place pour les jambes, même pour quelqu’un de grand comme Leelee. Nous voyageons avec Japan Airlines en vol direct, qui est une très bonne compagnie aérienne. Et qui dit bonne compagnie aérienne, dit bon repas !

Le voyage se passe bien, même si je n’arrive pas à dormir de la nuit… Au bout d’environ 8h de vol, je commence doucement à tourner en rond, fermer les yeux pour passer le temps ça va deux minutes, et regarder la carte interactive n’est pas particulièrement plus passionnant. En y réfléchissant, ça correspond à la durée des trajets en voiture auxquels je suis habitué. Je décide de tuer un peu le temps en regardant des anime et en écoutant de la musique. Le soleil commence doucement à se lever, mais les rideaux restent fermés. En jetant un coup d’œil rapide, on a pu apercevoir une chaine de montagnes qui sembleraient être en Mongolie.
16 Février 2023
Les dernières heures du vol passèrent plus vite. Nous survolons ensuite la Chine et la Corée. Un deuxième repas arriva. Était-ce un petit-déj ? Un déjeuner ? On va dire un brunch… Dans tous les cas, nous avons préféré refuser le sandwich du repas, et ne prendre qu’un plateau pour deux… Que nous avions eu du mal à finir. Pas que ce ne soit pas bon, mais nous avions encore le précédent repas en digestion.
Après un aperçu de quelques grandes villes Coréennes, Japonaises, et une superbe vue sur Fuji San* qui nous salua, nous arrivâmes à l’aéroport Tokyo Haneda, à priori avec un peu d’avance. Nous étions très fatigués, mais l’adrénaline nous gardait debout ! Après un petit coup de stress vis à vis des documents justificatifs pour le Covid, nous voilà au Japon !
* c’est le nom du mont Fuji au Japon. Retenez le, vous en aurez besoin plus tard dans le voyage !
Et dès le début, aucun doute, j’ai pu voir que nous y étions bel et bien. Toutes les cinq mètres, jusqu’à la douane, des personnes distribuaient une feuille (qui me semblait honnêtement pas si importante) vis à vis d’indications de santé/Covid, à chacun d’entre nous. J’ai voulu dire qu’un pour deux nous suffisait, en pensant tel un Français. Erreur de débutant. Ils ne nous laissaient pas continuer tant que nous en avions pas tous les deux une en main… Plus loin dans l’allée, à côté des toilettes, j’ai décidé de ranger cette feuille dans la pochette, ne voyant plus personne en distribuer. Deuxième erreur. 20 mètres plus loin, quelqu’un vérifiait que nous en avions bien une. Et je ne vais pas vous surprendre en vous disant que ce n’était pas la dernière vérification…
Après avoir récupéré nos bagages, nous nous sommes dirigés vers un distributeur 7-Eleven, le premier d’une longue série. Nous y reviendrons plus tard. Pour le fun, Leelee me laisse nous orienter dans l’aéroport jusqu’au métro pour voir si je pouvais m’en sortir seul. Visiblement, j’avais trouvé la bonne ligne à prendre pour aller jusqu’à l’hôtel. Bon, il faut avouer que Google Maps aide bien, mais on ne sait jamais ! Nous prenons ensuite le métro pour aller à Ueno, un quartier central de Tokyo, où se trouve notre hôtel, notre prochaine destination.

Debout dans le métro qui sortit rapidement du souterrain, j’ai pu observer un petit peu le paysage urbain, qui me semblait en même temps si dépaysant et si familier. Cependant, particulièrement avec la fatigue, il était très difficile de réellement réaliser que trois ans après mon vol annulé, j’étais enfin au Japon.








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